Aoste en Isère NMD au cours du temps

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PARENTÈLE

Arbre généalogique
Parentèle mariage
Contrat de mariage
Testament Trillat
Mariage Huguet-Girerd
BMS Saint-Didier d'Aoste
Données généalogiques
Listes éclair parenté

HAUTBAS

Aoste en Dauphiné, généalogie en chiffres

Aoste en Dauphiné s'étend de nos jours jusqu'au confluent du Guiers et du Rhône. La généalogie des Huguet issus du Bugnon de Chimilin, des Trillat de Meudenin conflue vers Aoste en Isère des temps modernes où ils convolent avec les Millet et Serraz-Boquais du cru ; ces derniers désormais plutôt de Romagnieu. Les Ravier-Piquet, anciens de Pressins émigrés ensuite au Vorget de Romagnieu, les y rejoignent. Une étude élargie fond leur arbre généalogique dans un plus vaste ensemble dont Aoste en Isère nous offre un aperçu.

Les généalogistes font parler leurs données généalogiques, notamment les NMD, au moyen de statistiques. La profonde redéfinition de l'aire géographique de notre berceau outard exige de séparer les séries de baptêmes, mariages, sépultures ou naissances, mariages, décès selon qu'elles concernent nos aïeux et collatéraux vivant avant 1792, ou bien nos ancêtres et apparentés implantés à Aoste en Isère après 1828.


Les baptêmes et sépultures à Aoste en Dauphiné avant 1792

Baptêmes et sépultures à Aoste de 1673 à 1792 Deux écueils, une double séparation, attendent le généalogiste. D'une part, l'ancienne paroisse de Saint-Didier d'Aoste se trouve désormais dans la commune d'Aoste dont elle constitue le hameau fluvial par excellence, sur la route de Champagneux et de Saint-Genix-sur-Guiers. Tandis que, avant 1792, Saint-Didier d'Aoste constituait une paroisse fortement distincte de celle d'Aoste.

D'autre part, entre 1796 et 1828, la commune d'Aoste a inclu Chimilin en tant que hameau, enregistrant tous les actes de naissances, mariage et décès de Chimilin, aire d'habitation elle-même très distincte de ce qu'était la paroisse ancienne de Chimilin. Ceci jusqu'à la création de la commune de Chimilin ; nos aïeux et collatéraux ont eu du mal à s'y reconnaître en ces temps-là.

Les BMS présentés concernent la seule paroisse d'Aoste, de 1673 à 1792. Les baptêmes figurent en vert, les sépultures en violet. On constate que, malgré de nettes variations, la paroisse ne connaît ni déclin majeur, ni accroissement sensible des naissances. La moyenne s'établit autour de 250 nouveau-nés par décennie.

Les décès sur la paroisse d'Aoste s'établissent légèrement en-dessous de 200 par décennie, soit nettement moins que les naissances. On sait que la société alors produisait un taux significatif de célibataires si les conditions matérielles n'étaient pas favorables. On sait aussi que la population de la France s'est lentement accrue durant les siècles concernés par ces chiffres. Cet exemple outard reste donc dans la norme.


La commune d'Aoste en Isère et ses nouveau-nés

Naissance et décès à Aoste de 1833 à 1962 Les NMD, présentés recouvrent la prériode qui s'étend de 1833 à 1962. Les naissances figurent en vert, les décès en violet. Que voilà une évolution parlante !

Entre 1833 et 1892, nous retrouvons exactement la même évolution que depuis la fin du 17ème siècle, avec une moyenne légèrement réhaussée ; cette dernière montrant que la tendance observée dans la dernière décennie avant la Révolution amorçait un accroissement durable. Un comportement stable de nos aïeux, dû à deux facteurs : la structure de la société n'a pas changé ; d'autre part aucun grand mouvement de population ne s'est produit en cette commune d'Aoste en Isère.

En revanche, à partir de 1893 on observe successivement trois phénomènes ! L'Histoire s'accélère, Aoste n'échappe pas à l'exode rural : moins d'habitants sur le berceau de notre généalogie, moins de nouveaux cousins. Puis, les femmes iront accoucher à l'hôpital ; pour 1953-1962, pas moins de 119 Naissance hors d'Aoste de 1953 à 1962 nouveau-nés de résidants d'Aoste en Isère naissent à Pont-de-Beauvoisin, Bourgoin ou Jallieu… (en vert Pont-de-Beauvoisin, rouge Bourgoin ou Jallieu, jaune Corbelin, violet Lyon, outre que Belley, Grenoble, La-Tour-du-Pin, La-Tronche, Voiron ont vu naître chacune un petit cousin outard.).

Enfin, on lit la première guerre mondiale, avec une décennie marquée par l'absence des hommes, suivie d'une décennie où l'inconscient collectif tend à compenser l'hémorragie.

Quant aux décès, leur nombre diminue jusqu'à une valeur d'abord stable. Les pratiques ancestrales résistent plus longtemps face à la mort qu'à la naissance, les anciens meurent chez eux. Mais, la dernière décennie présentée amorce un mouvement inexorable, on enverra désormais nos anciens, nos “séniors”, mourrir à l'hôpital, à Pont-de-Beauvoisin.


Mariages à Saint-Clair d'Aoste en Dauphiné

Mariages à Aoste en Dauphiné de 1673 à 1792 Le mariage, filiatif si possible, voilà le Graal de tous les généalogistes, la bouée de sauvetage pour remonter toujours plus haut, de façon fiable, dans l'arbre généalogique. Ce mariage de nos arrière-arrière… des aïeux de nos ancêtres, est conditionné par des contraintes sociétales et socio-professionnelles considérables. Qu'en reste-t-il dans la paroisse d'Aoste en Dauphiné, une fois réduit à une simple quotité ?

Voici la répartition par décénnies des unions que le prêtre-curé de la paroisse Saint-Clair d'Aoste a béni (Masse, Bellot de Rosarches, Delestera…), entre 1673 et 1792. Que nous apprend-elle ? Oh surprise, cette évolution est pratiquement sans vague, sans accident.

Le nombre d'unions à Saint-Clair d'Aoste au début du graphique s'avère dans la moyenne du début du 17ème siècle. L'accroissement relevé dès la troisième décennie semble donc procéder d'une réelle augmentation de population du village d'Aoste en Dauphiné, peu avant le passage du 17ème au 18ème siècle, laquelle ne se démentira plus.

Le nombre d'unions est ensuite très lentement croissant de 80 jusqu'à 85 par décennie. Puis, on observe une hausse temporaire qui provient d'un mouvement quasi-universel entre 1789 et 1792. Pour nos ancêtres, un mariage se célèbre à l'église, l'acte civil n'est pas grand-chose ; ce pourquoi toute la gent éligible au mariage se précipita avant que les églises ne ferment !


Mariages civils de nos ancêtres dauphinois

Mariages à Aoste en Isère de 1833 à 1962 De sacrement, le mariage moderne devient un contrat civil. Néanmoins, nos anciens dauphinois ne dédaignaient pas le contrat de mariage, si convoité par le généalogiste aujourd'hui. Tant d'unions furent célébrées dans la mairie d'Aoste en Isère, de 1833 à 1962 (par Pierre PILLION et successeurs jusqu'à Joseph BLANC-JOLICŒUR, en passant par le notaire Charles DARRAGON). Les habitudes de nos cousins outars ont-elles évolué depuis l'ancien temps ?

Contrairement aux naissances et aux décès, on continue à se marier dans sa commune, dans son village. Le nombre moyen de mariage a baissé, s'établissant autour de 75 par décennie. On observe un phénomène de longue vague régulière. Enfin, le minimum de 1933-1942 provient directement du faible nombre de naissances 20 ans auparavant. Il y aurait encore beaucoup à dire sur les NMD d'Aoste en Isère. Ainsi les heures de célébration des mariages au 19ème siècle, où l'on n'hésitait pas à se marier à six heures du matin ou à vingt heures !


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